Transferts de fonds migratoires et scolarisation des enfants au Sénégal : Une analyse de l’investissement en éducation par variables instrumentales
Mots-clés:
Transferts de fonds, Capital humain, Variables instrumentales, Scolarisation, Sénégal 2050, Réseau migratoireRésumé
Cet article analyse l'effet des transferts de fonds internationaux sur la scolarisation des enfants au Sénégal, où ces flux financiers dépassent 10 % du PIB du pays. L'étude traite le biais d'endogénéité de la migration par une estimation par Variables Instrumentales (2SLS) appliquée aux données de l'enquête Migrations en Afrique. La stratégie d’identification repose sur le PIB du pays d’accueil et l'intensité du réseau migratoire du pays d’origine du migrant. Les résultats révèlent un effet causal positif et significatif : une hausse des transferts accroît l'investissement éducatif (coefficient de 0,33), avec un impact majeur sur le maintien scolaire des enfants âgés de 16 à 21 ans. L'analyse souligne également un "effet catalyseur" du capital humain initial du ménage (0,11), validant l'importance de l'effet allocatif. Ces conclusions démontrent que les transferts ne financent pas seulement la consommation, mais constituent un levier de transformation systémique. L'article préconise une intégration stratégique de la diaspora dans le nouveau référentiel Sénégal 2050 pour maximiser l'investissement dans le capital humain (l’Axe 2).
##plugins.generic.usageStats.downloads##
##submission.downloads##
Publiée
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
Copyright (c) 2026 Raymond GOMIS

Ce travail est disponible sous licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.


















